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le studio sognomacchina

ciné-vidéo Productions


Festival Cinéma'Bis

Appel à candidature

Appel à candidature

 

 

L’association le studio sognomacchina organise pour son douzième anniversaire,

la 1iere édition du festival Cinéma’Bis, qui aura lieu à Lille,

du 23 au 25 novembre 2017.

Un festival tourné vers le cinéma différent, le cinéma indépendant, le cinéma de genres … !


festival court métrage de moins de 25 minutes (générique compris).

Les inscriptions sont ouvertes

du 22 avril au 1ier novembre 2017.



 

 

inscription, réglement :
 cliquer sur le lien pdf ci-dessous




 


 

 

  Info locale > Roubaix et autour de Roubaix > Roubaix
Roubaix:Vincent Schmitt explore le cinéma
PUBLIÉ LE 28/06/2014
PAR BRIGITTE LEMERY
La première fabrique culturelle de Roubaix Chez Rita, a beau être plus discrète que dans le passé, elle n’en reste pas moins active. Comme en témoigne l’œuvre originale de l’un de ses colocataires, Vincent Schmitt, réalisateur de court-métrages.  
Logé dans l’un des bureaux de la direction de l’ancienne usine à gaufres Rita, rue Daubenton, Vincent Schmitt évolue à son aise dans un atelier hétéroclite à son image. Curieux d’utiliser toutes les techniques, ce Lillois formé aux Beaux-Arts de Lille et diplômé en 2000 affiche ses expériences artistiques pluridisciplinaires sur les murs. Et dévoile sa personnalité non conformiste avec des dreadlocks capillaires, que vient adoucir une mise plus sage.
La machine, son dernier court-métrage, inspiré de l’affaire Ranucci et de la peine de mort, présenté le 23 mai Chez Rita en témoigne aussi en offrant un bel aperçu du talent d’un artisan du cinéma expérimental, maniant aussi bien le Super 8 16 mm que le dessin, l’ordinateur, la photo, le grattage de pellicule, le montage. Ici, les images sont photocopiées, colorisées et refilmées. Objectif : donner un côté irréel avec l’utilisation du noir et blanc s’opposant à la couleur. « C’est de l’ordre du grand guignol tragique mais plus léger avec des personnages et le décor en papier prédécoupé et tourné en stop motion, image par image.
Peintre de formation, diplôme d’expression plastique en poche, Vincent Schmitt voulait « faire de l’image  », la faute à un grand-père projetant ses films Super 8 en famille et à un copain qui en possédait une, à l’époque de la vidéo. En 2002, il monte Silence, je tourne  !, moyen-métrage de 56 mm, une mise en abîme sur le cinéma en train de se faire, déjà réalisée dans la rue et montée à la maison au ciseau et au scotch. Il bénéficie alors d’une aide CRAAV et Défi Jeunes. «  C’était mon premier dossier, j’avais soigné ça !  » Le film sera projeté dans les festivals et les cinémas d’art et essai durant trois ans. «  L’an dernier à Boulogne, une version courte est apparue comme un vieux film des années soixante-dix en Super 8, un ovni  !  »
     
Une exploration du cinéma
Lui, qui travaille beaucoup pour le spectacle vivant, notamment des compagnies de danse ou de marionnette régionales, comme la Cie Agathe dans le vent, également installée Chez Rita, aime à mêler images réelles et virtuelles. «  Mes images sont toujours liées au récit.  » Tous ses travaux témoignent de cette expérimentation autour du cinéma. Que ce soit dans Cinémascope en 2008 aidé également par le CRAAV, dans des parodies de films d’horreur, dans Elle et toi, une série de 5 fictions sur le thème de la relation de couple. Un micro-projet FSE européen où il a encore exploré le cinéma avec des références à Truffaut, Garrel...«  C’est du cinéma d’exploitation et expérimental, du cinéma bis, inclassable !  ».
Après sa sortie test chez Rita en mai, son film La Machine sera à nouveau présenté à Roubaix en septembre et au cinéma L’Univers à Lille, comme dans des festivals de court-métrages art et essai dont le plus important, Clermont-Ferrand. Vincent Schmitt travaille désormais sur le projet d’un polar décalé, quelques travaux plastiques et des jeux pour la Cie à Livre ouvert. On le verra également comédien dans La planque, un film de Gérard Touillon tourné à en août à Tournus.
PAR BRIGITTE LEMERY
     Région > Roubaix et ses environs > Roubaix
Vincent Schmitt, du cinéma expérimental «made in» Rita
PUBLIÉ LE 28/06/2014 -
PAR BRIGITTE LEMERY

La première fabrique culturelle de Roubaix Chez Rita, a beau être plus discrète que dans le passé, elle n’en reste pas moins active. Comme en témoigne l’œuvre originale de l’un de ses colocataires, Vincent Schmitt, réalisateur de court-métrages.

 
Logé dans l’un des bureaux de la direction de l’ancienne usine à gaufres Rita, rue Daubenton, Vincent Schmitt évolue à son aise dans un atelier hétéroclite à son image. Curieux d’utiliser toutes les techniques, ce Lillois formé aux Beaux-Arts de Lille et diplômé en 2000 affiche ses expériences artistiques pluridisciplinaires sur les murs. Et dévoile sa personnalité non conformiste avec des dreadlocks capillaires, que vient adoucir une mise plus sage.

 La machine, son dernier court-métrage, inspiré de l’affaire Ranucci et de la peine de mort, présenté le 23 mai Chez Rita en témoigne aussi en offrant un bel aperçu du talent d’un artisan du cinéma expérimental, maniant aussi bien le Super 8 16 mm que le dessin, l’ordinateur, la photo, le grattage de pellicule, le montage. Ici, les images sont photocopiées, colorisées et refilmées. Objectif : donner un côté irréel avec l’utilisation du noir et blanc s’opposant à la couleur. « C’est de l’ordre du grand guignol tragique mais plus léger avec des personnages et le décor en papier pré-découpé et tourné en stop motion, image par image.

 

Peintre de formation, diplôme d’expression plastique en poche, Vincent Schmitt voulait « faire de l’image », la faute à un grand-père projetant ses films Super 8 en famille et à un copain qui en possédait une, à l’époque de la vidéo. En 2002, il monte Silence, je tourne !, moyen-métrage de 56 mm, une mise en abîme sur le cinéma en train de se faire, déjà réalisée dans la rue et montée à la maison au ciseau et au scotch. Il bénéficie alors d’une aide CRAAV et Défi Jeunes. « C’était mon premier dossier, j’avais soigné ça ! » Le film sera projeté dans les festivals et les cinémas d’art et essai durant trois ans. « L’an dernier à Boulogne, une version courte est apparue comme un vieux film des années soixante dix en Super 8, un ovni ! »

PAR BRIGITTE LEMERY
Festival Cinema bis
250 ko
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